Dans le jardin
Deux concerts de rock vous accueillent : Abigaël, aux tonalités mystiques et expérimentales, suivi par les compositions originales d’Ultra dolls. Place ensuite aux circassiens avec Amour interdit ?, une performance tout feu tout flamme ! Venez aussi déguster les vins choisis par 20 étudiants en œnologie du Centre de formation de Blanquefort (CFPPA), sélectionnés pour leur résonance avec les terroirs représentés et avec les œuvres du musée.
Dans les deux ailes du musée
Poursuivez votre déambulation dans le hall Bonheur avec Inuisti Drama Violentia, une création théâtrale originale reprenant les codes picturaux de l’artiste génois Alessandro Magnasco. Découvrez ensuite la performance Nature (re)morte avec le Collectif calcaire qui invite le public à créer une nouvelle œuvre à partir de déchets, puis un live painting avec Jeux de fille et de pouvoirs.
Dans la Salle des Romantiques de l’aile Bonheur, Dernière représentation donne vie aux partitions de Mozart, clin d’œil à la sculpture de Rinaldo Carnielo tandis que Le jardin de mon enfance fait dialoguer les pensées de Colette avec trois paysages du musée. Le projet chorégraphique Attraits met à l’honneur notre quotidien et ses rituels, en écho avec les scènes de genre et l’univers féminin des œuvres d’Étienne Tournès et d’Henri Gervex alors qu’Apéritif (1998), une pièce de théâtre de Roland Dubillard, est mis en perspective avecIntérieur bordelais de Félix Carme. À proximité, l’œuvre vidéoprojetée Vie d’une statue raconte la vie imaginée d’une sculpture de Joseph Rivière. Avec RAP : Rencontre Art et Poésie, entrez dans les petites histoires des œuvres grâce au flow de Billy Bdx.
Enfin, au fil de la soirée dans l’aile Lacour, les poèmes originaux De l’Océan, du Port et du Dieu de la Vigne trouvent un écho avec les œuvres de Pierre Lacour et François-Frédéric Lemot.
En continu
Quatre expositions de peintures : Autoportrait hivernal reprend les codes et la touche fauve de Matisse ; Y’à tout à écrire invite à compléter la page blanche laissée par Saint Augustin dans l’œuvre du Pérugin ; deux autoportraits sont pensés comme des mises en abîme : Autoportrait en relief, une libre interprétation du Fumeur de pipe de Dirck van Baburen et Autoportrait inspiréde la Tête d’expression de Jean-Baptiste Greuze. Dans la Salle baroque de l’aile Lacour, une exposition de dessins détourne et prolonge les collections pour en donner un sens nouveau.
Dans les deux ailes, laissez-vous porter par l’exposition de vêtements et d’accessoires, confectionnée par les étudiantes et étudiants de l’École de Mode & Marketing de Bordeaux (IBSM), qui revisite les œuvres de Ter Brugghen à Antigna, en passant par Delacroix. Découvrez une installation, imaginée par les étudiants de l’École de Création Visuelle (ECV), qui expose affiches originales et catalogue décalé, comme une interprétation graphique et contemporaine des œuvres des collections.
Testez également 7 applications sur smartphone conçues par les étudiantes et étudiants du département Métiers du Multimédia et de l'Internet (MMI) de l’IUT de Bordeaux Montaigne : escape game, enquête et jeux, via QR codes.
Enfin, J’expose, je m’expose tisse pour la première fois des liens entre le musée et la Bibliothèque Mériadeck dans le cadre de son appel à projets annuel auprès de jeunes artistes bordelais.
Temps forts de clôture
Temps forts de cette nocturne, un spectacle de danse et de lumières à vivre dans un musée tamisé, prélude à Kuppid, un concert de piano, guitare et voix aux sonorités pop et contemporaines, écho à L’Amour et Bacchus ivres de Jean-Léon Gérôme.