Nikos Aliagas

Missolonghi, la ville de mes ancêtres.

19 juin-13 octobre 2019

Musée des Beaux-Arts, aile nord, salle des romantiques
 
Exposition de photographies prises par l’artiste-photographe et journaliste Nikos Aliagas à Missolonghi, en Grèce, ville dont est originaire sa famille.
Ces photographies contemporaines font écho au chef-d’oeuvre d’Eugène Delacroix conservée au musée : La Grèce sur les ruines de Missolonghi. Cette peinture est présentée actuellement à la galerie des Beaux-Arts dans l’exposition La passion de la liberté. Des Lumières au romantisme.
 
« Missolonghi, la ville de mes ancêtres, je porte en moi ses silences et ses songes […] 
Ici les dieux ont laissé place aux mortels, des hommes et des femmes qui ont préféré la mort à l’esclavage, des êtres libres malgré le long siège de la ville par les troupes de l’armée ottomane. Missolonghi est un idéal, un sacrifice que l’on retrouve dans le célèbre tableau d’Eugène Delacroix « La Grèce sur les ruines de Missolonghi » peint en 1826 quelques mois après le massacre des habitants de la ville. Leur mort en est devenue un symbole entraînant par la suite l’intervention des puissances européennes qui permit la libération finale de la Grèce dans la guerre d’indépendance contre le joug turc [...] Ce tableau m’accompagne depuis l’enfance, comme une image qui fait partie de mon existence [...] Près de deux siècles plus tard, je photographie les habitants de la ville […] Je suis ému et fier de vous présenter les descendants des héros de ma ville, sur les traces d’Eugène Delacroix. »  
Nikos Aliagas, 2019
 
Nikos Aliagas, Autoportrait, 2018 (détail) © Nikos Aliagas

 

Autour de l’exposition

 
Cette exposition s’inscrit, comme l’exposition La passion de la liberté. Des Lumières au romantisme, présentée à la galerie des Beaux-Arts, dans le cadre de la Saison Liberté ! Bordeaux 2019.
A cette occasion différents événements sont programmés.
 
 
 
  • Regard croisé : Le 25 septembre à 12h15, Nikos Ailagas sera présent pour discuter de son exposition.  Sans réservation. Tarif 6€

 

  • Visite publique de l'exposition (durée 1h) le 3 octobre, 16h. Sans réservation. Tarif :  entrée + 1€

 

  • Concerts
Jérémy Genet, violoncelliste, interprète, en souvenir du concert donné par Mistlav Rostropovitch à Berlin, lors de la chute du mur, Jean-Sébastien Bach, suite N°1 en sol majeur. Samedi 21 septembre à 15h et 16h, mercredi 2 octobre à 14h00 et 15h, jeudi 10 octobre à 12h15, 16h et 17h00. Les concerts auront lieu soit dans l’exposition soit sur le parvis de la galerie ou dans le hall Nord du musée. Tarif : entrée de l’exposition.
 
Dans les yeux d'Ismini II (Détail)  © Nikos Aliagas, 2017

Dans les yeux d'Ismini II (Détail) © Nikos Aliagas, 2017